INTERBIBLE
Au son de la cithare
célébrer la paroleintuitionspsaumespsaumespsaumes
off Nouveautés
off Cithare
off Source
off Découverte
off Écritures
off Carrefour
off Caravane
off Scriptorium
off Artisans

 

 
Le verset du jour

 

orant
Imprimer
réflexion du 6 octobre 2015
 

« Quand il vit que Dieu pardonnait aux habitants de Ninive, Jonas trouva la chose très mauvaise et se mit en colère » Jonas 4, 1.

Il m’arrive de me fâcher intérieurement lorsque des situations me heurtent. Par exemple lorsque je vois vivre des gens sans respect pour la nature. Pire, lorsque je vois des parents traiter injustement leurs enfants. Il m’arrive aussi d’être en colère quand je vois que des riches emmagasinent leurs richesses et se montrent si peu empressés de faire quelques dons qui n’auraient pourtant aucun effet sur leur train de vie. Dans ces jours-là, j’aimerais pouvoir utiliser les mots de Jonas : « Je savais bien que tu es un Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour, renonçant au châtiment. » Et j’ajouterais, de mon cru : « Ces gens ne font aucun effort pour te plaire. Ils sont irrespectueux pour ta création, maltraitent des enfants ou manquent à leur devoir de charité et pourtant tu ne fais rien contre eux, tu les laisses vivre et plus encore, tu leur pardonnes leurs fautes. » Il existe partout dans la Bible de telles leçons qui montrent sans l’ombre d’un doute que Dieu est pardon et miséricorde. Parce qu’il est amour et qu’il veut la vie en abondance pour tous, il se met d’abord à la portée de tout le monde, dans l’intimité de chaque personne et il se met à marcher avec elle. Et parce qu’il m’aime de la même manière et qu’il marche aussi avec moi, son compagnonnage me transforme peu à peu. Ma colère s’apaise, car sa présence auprès de moi met en lumière tout ce qui, en moi-même, n’est pas conforme à sa volonté. Et moi aussi, il me laisse vivre comme je l’entends. À moi aussi, il pardonne : d’abord pour ma colère et ensuite pour tout ce qui ne va pas en moi.

 

Jocelyn Girard, agent de pastorale

 

Réflexion précédente :

Réflexion du 29 septembre 2015