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Le verset du jour

 

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réflexion du 13 janvier 2015
 

« Ne rendez pas le mal pour le mal, ou l'insulter pour l'insulte; au contraire, bénissez car c'est à cela que vous avez été appelés, afin d'hériter la bénédiction. » 1 Pierre 3, 9

Il est de coutume en janvier de souhaiter « Bonne année ! » à tout un chacun, en ajoutant des vœux de bonheur et de santé. Pourtant nous savons que la vie n'est pas un long fleuve tranquille : maladies, accidents, guerres, catastrophes naturelles, problèmes familiaux ou professionnels se succèderont cette année encore. Il est parfois difficile de  souhaiter le meilleur, d'être soi-même heureux… et d'assumer le malheur des autres sans hypocrisie ni culpabilité.

Le verset de cette semaine nous invite à bénir abondamment autour  de nous (y compris et en priorité ceux qui nous font du mal). Dans la Bible, la bénédiction c'est tout à la fois :

  • une requête que l'on demande avec humilité : dans l'Ancien Testament, Isaac, Jacob et d'autres encore sont à genoux dans l'attente de la bénédiction.
  • un don, une transmission : toujours dans l'Ancien Testament, les pères, en donnant leur bénédiction, remettent dans les mains de leurs enfants, les promesses et  ce qu'ils ont reçu de Dieu.
  • un serment : Dieu s'engage toujours de tout son poids pour les humains, en particulier ceux qui souffrent.
  • une louange (du grec : dire du bien – bien dire) qui retourne à Dieu dans la reconnaissance.

Ainsi la bénédiction devient respiration : Dieu s'engage devant et pour nous; du plus profond de nous même nous lui retournons la louange dans la reconnaissance. Humblement conscients de recevoir de la part de Dieu, ce qui nous permet de vivre, nous transmettons ces dons, ces cadeaux plus loin, à ceux qui en ont besoin.  La bénédiction nous permet de concilier l'inconciliable : la joie de vivre qui nous habite, la conscience (sans culpabilité) de la misère du monde et notre désir d'engagement envers ceux qui souffrent.  « Bénissez, car c'est à cela que vous êtes appelés…».

 

Natalie Henchoz, diacre

Réflexion précédente :

Réflexion du 6 janvier 2015