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Le verset du jour

 

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réflexion du 14 septembre 2016
 

« Voici, les cris des Israélites sont venus jusqu’à moi, et j’ai vu l’oppression que les Égyptiens font peser sur eux. Alors maintenant, je t’envoie auprès de Pharaon. Va, et fais sortir d’Égypte mon peuple, les Israélites ». (Exode 3,9-10)

Quel type de Dieu est notre Dieu, le Dieu biblique ?

Certainement pas un être spirituel vaporeux qui plane loin de nous, un Dieu purement philosophique ou une simple cause première qui, après avoir créé l’univers, se serait désintéressée du sort de sa création. 

Bien au contraire, le Dieu de la Bible est un Dieu proche de nous. Il entend nos cris, il voit nos souffrances, il s’émeut de ce que nous vivons. Et il décide d’intervenir, d’agir pour nous libérer de ce qui nous asservit.

Ce Dieu avec nous n’est pas un Dieu qui reste au-dessus de tout, il descend aux côtés de ceux qui sont victimes d’injustice – ces injustices tant dénoncées par les prophètes – et des prisonniers des chaînes de l’esclavage. Il ne s’agit pas seulement des situations d’oppression politique, mais de tous les types d’esclavages, par exemple dans le cas d’une personne aux prises avec une dépendance.

Il est impensable que le Dieu qui s’est soucié du peuple d’Israël, a agi dans son histoire et est intervenu pour le libérer de sa captivité soit devenu par la suite insensible à toutes les autres situations de domination dans lesquelles ont vécu et vivent encore des individus et des populations. Le Dieu vivant, le Dieu qui sauve nous veut libres. Au-delà de toute idéologie, Dieu n’est pas neutre, il ne s’abstient pas, il prend parti pour les plus faibles, les plus vulnérables, les opprimés. Une citation probablement apocryphe mais attribuée à Abraham Lincoln dit ceci : « Ma préoccupation n’est pas de savoir si Dieu est de notre côté; ma plus grande préoccupation est d’être du côté de Dieu. »

Au plan individuel, quelle est mon Égypte dont Dieu souhaite me libérer ? Au plan collectif, sommes-nous appelés par Dieu à être de nouveaux Moïse ?

 

Stéphane Gaudet

 

 

Réflexion précédente :

Réflexion du 6 septembre 2016